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평룡인(비교)

r11 vs r12
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3333||<nopad> [[파일:평룡인1.png|width=50%]][[파일:평룡인2.png|width=50%]][[파일:평룡인3.png|width=50%]][[파일:평룡인4.png|width=50%]][[파일:평룡인5.png|width=50%]][[파일:평룡인6.png|width=50%]][[파일:평룡인7.png|width=50%]][[파일:평룡인8.png|width=50%]][[파일:평룡인9.png|width=50%]] ||
3434
3535===# 원문 #===
36>SUR LES CONNOISSANCES CHIMIQUES DES CHINOIS DANS LE VIIIME SIÈCLE. 
36>SUR LES CONNOISSANCES CHIMIQUES DES CHINOIS
37>DANS LE VIIIME SIECLE.
3738>PAR
38>''JULES KLAPROTH''
39>-----
40>Présenté à la Conférence le 1. Avril 1807.
41>-----
42>
43>Comme nous avons si peu de notions exactes sur l'état de la Chimie des Anciens, et principalement chez les peuples asiatiques, il me semble que les extraits sui-vants, tirés d'un livre Chinois, qui traite de cette science, pouroient offrir quelqu'interet; car ils font voir que ce peuple a eu, il y a déja plusieurs siècles, des notions quoique inexactes sur les effets de l'oxigene.
4445>Parmi les manuscrits raportés de la Chine par feu Mr. Bournon, se trouve une petite collection d'expérien-ces chimiques et metallurgiques, dont j'ai copié en 1802 les passages les plus interessantes.
4546>Cet ouvrage consiste en 68 feuilles écrites assez ser-rées, et porte le titré: 認龍平 
4647>
4748>Pina-loúnn jine; qui signifie: Confessions du paisible dra-gon. À la fin de la préface on lit, que ce livre est composé par Maò hhóa, l'année Binn chene premier de celles nommées: 德至
4849>Dschí để le 9me jour du troisième mois. Ce nom de Dschi de n'est pas celui d'un Empereur, mais titre hono-rifique ou Niëne hhão que l'Empereur Stod deounn de la dynastie des Tann, a donné à deux années de son regne, et signifie persistant en vertue. Cet Empereur regnoit entre les années 756 et 762 de J. C., et la prémiere des celles appellées Dochi de corresponde avec 756 de notre ère. Les deux autres caracteres Binn chene avec lesquels elle est marquée désignent le 35the an du LVIIIme cycle Chinois. Pour l'auteur Maò hhóa je ne trouve son nom ni dans le 譜統姓萬
4950>Quânn - chénn - toànn bóu, qui est un dictionnaire généa-logique, ni dans le 攷通獻文
5051>
5152>Quéne khiếne tonn klo, ouvrage historique et litte raire très important. - Il est aisé de s'appercevoir que son système se rapproche à celui de la secte des Dão-chè. Dans son premier chapitre l'auteur dit: Tout ce que T'homme peut sentir et observer par les sens, et tout co qu'il peut concevoir par son esprit et par son imagination, est composé des deux principes fondamentaux, le Yinn et le Yne qui désignent le parfait et l'imparfait. Ce systême est représenté dans les huit Goúa de Fouhhỹ. Le Yinn est le puissant ou l'accompli, et le Yne lui est diamétra-lement opposé.
5253>
5354>Notre auteur s'écarte pourtant souvent de cette défi-nition, dans le cours de son ouvrage, et on remarque clai-rement qu'il suppose à ces deux principes des modifica-tions à l'infini, qui se manifestent dans les formes de ce monde. Sur ce point il difiére du système des Dao - chế, qui explique la différence des formes des objets visibles par les changements continuels dans les proportions du Yinn et Yne.
5455>Après avoir donc ainsi exposé le principe du systéme de Madbhba, je passe à l'extrait de son ouvrage, au quel je joins de courtes explications:
5556>
5657>Pinn lounn jine Chap. III.
5758>Atmosphère ou Hhía chenn-kí.
5859>
5960>Ce Hhia chennki est le ki qui se répose sur la surface de la terre, et qui s'élève jusqu'aux nuages. Quand la proportion de l'Yne, qui fait partie de sa composition, est trop grande, il n'est pas si parfait (ou plein) que le ki au delà des nuages. Nous pouvons sentir le Hhia-chenn ki par les sens du toucher, mais le feu élémentair dont il est mêlé le rend invisible à nos yeux. Il y a plusieurs moyens qui le purifient et qui lui ôtent une partie de son Yne. Cela se fait d'abord par des choses qui sont des modifications du Yann, tels que les métaux, le souffre (Licõu hhouinn) et le Tane ou charbon. Ces in-grediens quand on les brule s'amalgament le Yian de l'air et donnent de nouvelles combinaisons des deux principes fondamentaux.
6061>
6162>Le Kyyne ou l'ine de l'air ne se trouve jamais pur; mais à l'aide du feu on le peut, extraire du Tchine-chế, dù Hhò - sias (salpétre) et de la pierre qu'on ap-pelle Hhe tann chế, 11. entre aussi dans la compo-sition de l'eau, on il est si étroitement lié avec le Yînn que sa decomposition devient très difficile. Le feu élé-mentair cache le Kyyue à nos yeux et nous le recon-noissons seulement par ses effets.
6263>
6364>''Note.'' Le chapitre précedent est tres important, et
6465>prouve que les Chinois du VIIIme siècle avoient des idées assez claires de l'oxygene, qu'ils nommoient Kyyne, ou l'imparfait de l'air. Car quel autre principe de l'air pour-roit s'amalgamer aux metaux échauffés, au souffre, au charbon, et former avec eux des nouvelles compositions? Mais les connoissances des Chinois sur cet object réstoient toujours très-imparfaites, puisqu'ils ne connoissoient pas l'hydrogène et l'azote qui forment la seconde partie de l'air atmospherique.
6566>Je ne puis donner une explication satisfaisante sur les mots Tchine-che (espèce de pierre à aiguiser) et Hhế - tânn - chế, pierre noire qui se trouve dans les marais. On ne les trouve ni dans les dictionnaires ordinaires, ni dans Encyclopédie d'hi-stoire naturelle de Ly-tchénn intitulée Bune-ção-gann-mou. Rien n'ayant changé en Chine que la nomenclature des productions naturelles, et les anciens ouvrages qui en trai-tent, sont sans commentaires inintelligibles pour les Chi-nois eux mêmes.
6667>
6768>L'assertion de notre auteur que l'eau est un composé du Kyyne et du Yann est interessante pour les Euro-péens, qui l'ont si long-tems cru un élément. Le cha-pitre suivant donne encore plus d'éclaircissemens sur sa decomposition.
6869>Chap. IX.
6970>Des métaux.
7071>Il y a cinq métaux principaux, outre le Guin ou l'or, savoir: 鉛錫鐵銅銀
7172>
7273>Yne argent, Tounn cuivre, Tič fer, Ssis étain et Yêné plomb.
39>JULES KLAPROTН.
40>
41>Préseneé à la Conférence le 1. Avril 1807.
42>
43> Comme nous avons si peu de notions exactes sur l'état de la Chimie des Anciens, et principalement chez les peuples asiatiques, il me semble que les extraits suivants, tirés d'un livre Chinois, qui traite de cette science, pouroient offrir quelqu'interêt; car ils font voir que ce peuple a eu, il y a déja plusieurs siecles, dès notions quoique inexactes sur les effets de l'oxigene.
44> Parmi les manuscrits raportés de la Chine par feu Mr. Bournon, se trouve une petite collection d'expériences chimiques et metallurgiques, dont j'ai copié en 1802 les passages les plus interessantes. Cet ouvrage consiste en 68 feuilles écrites assez serrées, et porte le titré:
6874>Chap. IX.
6975>Des métaux.
70>Il y a cinq métaux principaux, outre le Guin ou l'or, savoir: 鉛錫鐵銅銀
71>
72>Yne argent, Tounn cuivre, Tič fer, Ssis étain et Yêné plomb.
73>L'or est le plus parfait (Yann), et en général le sym-bole de la perfection de la matière, parcequ'il ne contient rien de l'ïne; c'est pourquoi il domine les quatres parties du monde. L'argent en contient déja une petite quantité, le cuivre encore d'avantage, enfin le plomb est le plus impur de tous les métaux. L'or ne s'amalgame jamais avec l'ine de l'air, et on le trouve toujours natif. La plus grande chaleur ne le change pas, Si on purge I argent de fine il devient or, mais comme il est toujours étroitement lie à son souffre, cette operation, devient très difficile. C'est seulement l'argent de la montagne Ssĩ lâunn chane dans le Tiene dschoň (Hindostan) qui se prête à ce changement -savoit changer tout argent en or, mais il ne le faisoit pas, car il étoit lui-même possesseur de la montagne d'or. Lav-dsá
74>Le cuivre se trouve natif dans les montagnes, on mi-neralisé avec le Kyyne, ou avec du souffre. Quand on le fond à plusieurs réprises, il perd beaucoup de son rouge. Il est trop étroitement lié à l'Yne pour que l'on puisse l'en détacher. Aussi attire-t-il facilement le Ky yne de l'air, de l'eau et du Be fine (Alun), de cette composition resulte le 銹鋼
75>
76>Tounnsicou, ou verd de gris.
77>Pour tirer une belle couleur verte du cuivre, il fant calciner de la limaille de ce métal, et ensuite la faire cuire avec du 礬白
78>Befine (Alun) dans une quantité suffisante d'eau. Après que l'eau s'est refroidie, elle deviendra verte, et alors il faut y ajouter du 水謙
79>Gaïene choùy qui en precipite la couleur verte appellée 已緑小
80>
81>Siao lon chế, dont on se sert pour peindre les feuilles des plantes et du bambou.
82>Pour tirer une couleur bleue du cuivre, il faut mê-ler trois Tçán de limaille de cuivre rouge, avec 17 Tçan de Nao - chă, et cuire ce lange avec de l'eau pure. Hhiene pâna, qui vivoit sous la dynastie de Hhane, est l'inventeur de cette couleur.
83>Si on fond du cuivre avec la pierre Yinn - chế il prend une couleur verdatre et devient plus dur. Les ustensils que l'on faisoit de ce cuivre, sous la dynastie des Ssounn sont très-estimés. On croit que les huit Goû de Tai kháo-fouhhy étoient gravés sur une planche de cet espèce de cuivre.
84>Note Bë-fine, ou Fane blanc est l'Alun, Hhe-fine, ou Fane noir, est du fer sulphuré, et Cianfine, ou Fane bleu est le cuivre sulphuré. - La solution du Natron, que l'on trouve en grande abondance dans la Mongolie, et dans les provinces septentrionales de la Chine, s'appelle Guiene choủy - Nao chă est le sel ammoniac, qu'on trouve natif en Chine et en Mongolie.
85>Je n'ai pu découvrir ce que c'est que la pierre Yann-chẽ, qu'on tire de la province de Ssú tchoüane.
76>Il y a cinq métaux principaux, outre le Guīn ou l'or, savoir:
77>
78>鉛錫鐵銅銀
79>Ŷne argent, Toûnn cuivre, Tiĕ fer, Ssiĕ étain et Yêne plomb.
80> L'or est le plus parfait (Yânn), et en général le symbole de la perfection de la matière, parcequ'il ne contient rien de l'Yne; c'est pourquoi il domine les quatres parties du monde. L'argent en contient dèja une petite quantité, le cuivre encore d'avantage, enfin le plomb est le plus impur de tous les métaux, L'or ne s'amalgame jamais avec l'Yne de l'air, et on le trouve toujours natif, La plus grande chaleur ne le change pas,
81> Si on purge l'argent de l'Yne il devient or, mais comme il est toujours étroitement lie à son souffre, cette opèration, devient très - difficile. C'est seulement l'argent de la montagne Ssī - lôunn - chāne dans le Tiēne - dschoň (Hindostan) qui se prête à ce changement - Laò - dsú savoit changer tout argent en or, mais il ne le faisoit pas, car il étoit lui - même possesseur de la montagne d'or.
82> 
83> Le cuivre se trouve natif dans les montagnes, ou mineralisé avec le Ký - ȳne, ou avec du souffre. Quand on le fond à plusieurs réprises, il perd beaucoup de son rouge. Il est trop étroitement lié à l'Yne pour que l'on puisse l'en détacher. Aussi attire-t-il facilement le Ký - ȳne de l'air, de l'eau et du Be - fâne (Alun), de cette composition resulte le
84>
85>銹鋼
86>Toůnn - sieóu, ou verd de gris.
87>
88> Pour tirer une belle couleur verte du cuivre, il faut calciner de la limaille de ce tal, et ensuite la faire cuire avec du
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90>礬白
91> - fâne (Alun) dans une quantité suffisante d'eau. Après que l'eau s'est refroidie, elle deviendra verte, et alors il faut y ajouter du
92>
93>水鹻
94>Guīene - choùy qui en precipite la couleur verte appellée
95>
96>已緑小
97>Siaò - loŭ - chĕ, dont on se sert pour peindre les feuilles des plantes et du bambou.
98> Pour tirer une couleur bleue du cuivre, il faut mêler trois Tçán de limaille de cuivre rouge, avec 17 Tçan de Naó - chă, et cuire ce mêlange avec de l'eau pure. Hhiéne - pânn, qui vivoit sous la dynastie de Hháne, est l'inventeur de cette couleur.
99> Si on fond du cuivre avec la pierre Yânn - chĕ il prend une couleur verdatre et devient plus dur. Les ustensils que l'on faisoit de ce cuivre, sous la dynastie des Ssoúnn sont très - estimés. On croit que les huit Goús de Taí - hháo - foŭ - hhȳ étoient gravés sur une planche de cet espèce de cuivre.
100> Note - Bě-fâne, ou Fane blanc est l'Alun, Hhě - fâne, ou Fane noir, est du fer sulphuré, et Cīnn - fâne, ou Fane bleu est le cuivre sulphuré. - La solution du Natron, que l'on trouve e>n grande abondance dans la Mongolie, et dans les provinces septentrionales de la Chine, s'appelle Guiene - choùy - Naó - chă est le sel ammoniac, qu'on trouve natif en Chine et en Mongolie.
101> Je n'ai pu découvrir ce que c'est que la pierre Yânn - chĕ, qu'on tire de la province de Ssú - tchoūane.
86102
87103===# 한국어 번역 #===
88104>8세기 중국인의 화학 지식에 관하여
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